Interdire aux ministres ou anciens ministres d'être membres ou président de l'Autorité de lutte contre les violences sexuelles et intrafamiliales.
l'amendement n° 345 de Mme Cathala à l'article 2 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).
Dossier législatif
Apporter une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes...
Les députés ont examiné une proposition de loi visant à lutter contre les violences sexuelles et sexistes envers les femmes et les enfants. Ce texte prévoit notamment la création d’une Autorité de lutte contre les violences sexuelles et intrafamiliales, chargée d’évaluer l’efficacité des politiques publiques dans ce domaine.
L’amendement n° 345 proposait d’interdire aux membres ou anciens membres du Gouvernement de siéger au sein de cette Autorité ou d’en assurer la présidence. L’objectif était d’éviter que des responsables politiques en exercice ou ayant exercé des fonctions gouvernementales ne puissent influencer ou diriger cette instance.
L’Assemblée nationale a rejeté cet amendement. Cela signifie que les membres ou anciens membres du Gouvernement pourront continuer à être nommés au sein de cette Autorité ou à en assurer la présidence, comme le prévoyait le texte initial.
Cette décision concerne principalement les futures nominations à la présidence ou au sein de l’Autorité de lutte contre les violences sexuelles et intrafamiliales. Elle n’a pas d’impact direct sur les victimes ou les auteurs de violences, mais pourrait influencer la manière dont cette instance évaluera les politiques publiques en la matière.