Les sénateurs ont examiné une proposition de loi visant à modifier la manière dont les entreprises sont taxées en France. Ce texte cherche à rendre le système fiscal plus équitable entre les sociétés et à intégrer des critères écologiques dans le calcul de leurs impôts. L'amendement n°3, proposé par des sénateurs du groupe Communiste Républicain Citoyen et Écologiste - Kanaky, portait sur la première partie de cette loi.
L'amendement n°3 proposait d'introduire un taux d'imposition progressif pour les grandes entreprises, en fonction de leurs bénéfices. Concrètement, plus une société réalise de profits, plus le taux d'imposition appliqué à ces bénéfices aurait été élevé. Cette mesure visait à réduire les écarts entre les petites et les très grandes entreprises.
L'amendement a été rejeté par le Sénat. Cela signifie que le système actuel d'imposition des sociétés est maintenu : les entreprises continuent d'être taxées selon un taux fixe, sans progressivité en fonction de leurs bénéfices.
Qui est concerné ?
Cette décision concerne principalement les grandes entreprises et les groupes internationaux implantés en France, dont le mode d'imposition reste inchangé. Les particuliers et les petites entreprises ne sont pas directement impactés par ce vote.