Le Sénat a examiné une proposition de loi visant à modifier le financement des écoles privées sous contrat en France. L'objectif affiché était d'encourager une plus grande mixité sociale dans ces établissements, c'est-à-dire une répartition plus équilibrée des élèves issus de milieux sociaux différents.
Cette proposition faisait partie d'un texte plus large sur la transparence des affectations et des financements dans l'enseignement privé.
L'article 1er de cette proposition de loi prévoyait de conditionner une partie du financement public des écoles privées sous contrat à leur respect d'objectifs de mixité sociale. Concrètement, les établissements privés auraient dû accueillir une proportion minimale d'élèves issus de milieux défavorisés pour continuer à recevoir certains fonds publics.
Les sénateurs ont rejeté cet article 1er. Cela signifie que le financement public des écoles privées sous contrat reste inchangé et n'est pas lié à des critères de mixité sociale.
Cette décision concerne principalement les familles qui envisagent d'inscrire leurs enfants dans une école privée sous contrat, ainsi que les établissements privés eux-mêmes, dont le modèle de financement n'est pas modifié.
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