Les sénateurs ont examiné une proposition de loi visant à modifier le financement des établissements scolaires privés sous contrat. Ce texte cherchait à garantir une meilleure mixité sociale dans ces écoles, c'est-à-dire à y accueillir davantage d'élèves issus de milieux différents. Il prévoyait aussi de rendre plus transparentes les règles d'affectation et de financement de ces établissements.
L’article 2 de cette proposition de loi constituait l’essentiel du texte. Il proposait de conditionner le financement public des écoles privées sous contrat à des critères de mixité sociale. Concrètement, les établissements privés auraient dû accueillir une proportion minimale d’élèves boursiers ou issus de quartiers prioritaires pour continuer à recevoir des fonds publics. Le texte prévoyait également de renforcer les contrôles sur la répartition des élèves et les modalités d’admission.
Les sénateurs ont rejeté cet article 2, et donc l’ensemble de la proposition de loi. Cela signifie que les règles actuelles de financement et d’affectation des élèves dans les établissements privés sous contrat restent inchangées.
Qui est concerné ?
Cette décision concerne les familles dont les enfants sont scolarisés ou pourraient l’être dans un établissement privé sous contrat, ainsi que les collectivités locales qui participent à leur financement. Les règles actuelles d’admission et de financement de ces écoles restent en vigueur, sans obligation de mixité sociale renforcée.
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