Les sénateurs ont pris part à un vote du Sénat sur une mesure précise dans le cadre d'une proposition de loi. Cette loi vise à réduire l'impact environnemental du transport de marchandises en France, par exemple en favorisant le fret ferroviaire ou fluvial plutôt que le transport routier. L'amendement rejeté concernait un article de cette loi.
L'amendement n°46 rectifié bis, porté par la sénatrice Nadège Havet, proposait d'imposer un seuil maximal d'émissions de CO₂ par tonne de marchandises transportée. Ce seuil aurait été progressivement abaissé pour contraindre les entreprises à adopter des modes de transport moins polluants.
Cette mesure n'a pas été retenue. Le texte initial de la proposition de loi est maintenu, sans ce seuil d'émissions.
Cette décision impacte directement les entreprises de transport de marchandises, les industriels et, indirectement, les consommateurs via d'éventuels surcoûts ou évolutions des modes de livraison.
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