Les députés ont examiné une proposition de loi destinée à améliorer le repérage des personnes atteintes de troubles du neuro-développement (comme l'autisme ou le trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité, TDAH). Ce texte vise aussi à mieux accompagner ces personnes et à soutenir leurs proches aidants. L'article 7 de cette loi était au cœur d'un vote : des parlementaires ont proposé de le supprimer.
L'amendement de suppression visait à retirer entièrement l'article 7 de la proposition de loi. Cet article prévoyait des mesures concrètes pour faciliter le répit des proches aidants, comme des solutions d'accueil temporaire ou des dispositifs de soutien renforcés. En le supprimant, ces dispositions n'auraient plus fait partie du texte final.
L'Assemblée nationale a rejeté cet amendement de suppression. Cela signifie que l'article 7 est maintenu dans la loi et que les mesures qu'il contient pourront être appliquées si le texte est définitivement adopté.
Cette décision impacte directement les personnes atteintes de troubles du neuro-développement et leurs proches aidants, qui pourront bénéficier des dispositifs de répit prévus par l'article 7 si la loi est adoptée. Elle concerne aussi les professionnels et structures impliqués dans l'accompagnement de ces publics.