Les députés ont examiné un amendement lors de la discussion d'une loi sur l'accompagnement des malades en fin de vie. Ce texte vise à encadrer les conditions dans lesquelles une personne en phase avancée ou terminale d'une maladie grave et incurable peut demander une aide médicale pour mourir.
L'amendement proposé par le député Julien Odoul et d'autres parlementaires visait à supprimer la possibilité pour les médecins de prescrire une substance létale à un patient en fin de vie. En pratique, cela aurait interdit l'une des options prévues par le projet de loi pour répondre à une demande d'aide à mourir.
L'amendement a été rejeté par 68 voix contre et 57 pour. Cela signifie que la possibilité pour les médecins de prescrire une substance létale dans le cadre de l'aide à mourir est maintenue dans le texte de la loi.
Qui est concerné ?
Cette décision concerne directement les personnes atteintes d'une maladie grave et incurable en phase avancée ou terminale, ainsi que leurs proches et les professionnels de santé impliqués dans leur accompagnement.
Aucun groupe