Les députés ont examiné un amendement lors de la discussion d'une loi sur l'accompagnement des malades en fin de vie. Ce texte vise à encadrer les conditions dans lesquelles une personne en phase avancée ou terminale d'une maladie grave et incurable peut demander une aide médicale pour mourir. L'amendement en question proposait une modification de l'article 6 de cette loi.
L'amendement n° 75, porté par le député Philippe Bazin et d'autres parlementaires, visait à supprimer la possibilité pour un médecin de refuser de participer à une aide active à mourir en invoquant sa clause de conscience. En l'état actuel du projet de loi, les médecins peuvent déjà refuser de pratiquer cet acte pour des raisons personnelles ou éthiques, sans avoir à se justifier.
L'Assemblée nationale a rejeté cet amendement. Cela signifie que la clause de conscience des médecins est maintenue : un professionnel de santé pourra continuer à refuser de participer à une aide active à mourir sans que cela soit considéré comme une faute professionnelle.
Cette décision concerne directement les médecins et les patients en fin de vie qui pourraient demander une aide active à mourir. Si vous êtes dans cette situation, votre médecin pourra toujours refuser de participer à cet acte en invoquant sa clause de conscience.
Aucun groupe