Supprimer la condition limitant cette mesure aux faits postérieurs à ceux ayant déclenché la première procédure.
l'amendement n° 44 de M. Terlier et l'amendement identique suivant après l'article 10 de la proposition de loi visant à restaurer l'autorité de la justice à l'égard des mineurs délinquants et de leurs parents (première lecture).
Dossier législatif
Restaurer l'autorité de la justice à l'égard des mineurs délinquants et de leurs parents
Vous examinez un vote sur une modification proposée dans le cadre d'une loi qui traite de la justice pour les mineurs délinquants. Cette loi vise à modifier les règles applicables aux jeunes qui commettent des infractions, ainsi qu'à leurs parents. L'amendement rejeté concernait une mesure éducative appelée "mise à l'épreuve", qui permet de suivre un mineur sous certaines conditions après une infraction.
L'amendement visait à supprimer une limite actuelle qui empêche d'appliquer une mise à l'épreuve éducative pour des faits commis avant ceux déjà jugés. Aujourd'hui, cette mesure ne peut être utilisée que pour des infractions commises après celles ayant déjà fait l'objet d'une première décision. En supprimant cette restriction, la justice aurait pu étendre une mise à l'épreuve en cours à toutes les infractions reprochées à un mineur, même si certaines ont été commises avant les premières poursuites.
Cette mesure n'a pas été retenue. Le texte initial, qui maintient la limite actuelle, reste donc en vigueur.
Cette décision impacte directement les mineurs déjà suivis par la justice pour des infractions et qui font l'objet de nouvelles poursuites, ainsi que les juges pour enfants chargés de décider des mesures éducatives.
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