Ces crédits seraient prélevés sur le budget de la recherche universitaire pour abonder la subvention de l'INSERM.
l'amendement n° 368 de M. Le Fur après l'article 2 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).
Dossier législatif
De finances pour 2026
Vous examinez un vote sur le budget de l'État pour l'année 2026. Ce budget, appelé projet de loi de finances, détermine combien l'État va dépenser et dans quels domaines (santé, éducation, recherche, etc.). Ici, les députés ont débattu d'une proposition visant à modifier la répartition des crédits alloués à la recherche médicale, plus précisément sur la maladie de Lyme.
L'amendement proposait de transférer 10 millions d'euros du budget de la recherche universitaire vers la recherche sur la maladie de Lyme. Concrètement, ces fonds auraient été attribués à l'INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale) pour financer des travaux scientifiques sur cette maladie, dont le nombre de cas augmente chaque année. Pour compenser ce transfert, les crédits de la recherche universitaire auraient été réduits du même montant.
Cette mesure n'a pas été retenue. Le texte initial du projet de loi de finances pour 2026 est donc maintenu sans cette modification.
Cette décision impacte directement les chercheurs travaillant sur la maladie de Lyme et les patients atteints par cette maladie, ainsi que les acteurs de la recherche universitaire dont les crédits auraient pu être réduits.