Retirer 66 millions d'euros à l'ANRU pour les projets de rénovation urbaine et d'amélioration du cadre de vie.
l'amendement n° 3378 de M. Mattei après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).
Dossier législatif
De finances pour 2026
Vous examinez un vote sur le budget de l'État pour 2026. Ce budget, appelé projet de loi de finances, décide chaque année combien l'État va dépenser et dans quels domaines (éducation, santé, transports, etc.). Ici, les députés ont débattu d'une modification concernant les fonds alloués à la rénovation des quartiers urbains.
L'amendement proposait de supprimer 66 millions d'euros du budget de l'Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU). Cette agence finance des travaux pour améliorer les logements et les espaces publics dans les quartiers prioritaires. La mesure visait à geler ces crédits pour 2026, malgré une hausse prévue de 132 % par rapport à 2025.
Cette mesure n'a pas été retenue. Le budget de l'ANRU reste donc inchangé pour 2026, avec les crédits initialement prévus par le gouvernement.
- Pour :
Les partisans de l'amendement estimaient que la hausse des crédits de l'ANRU était trop importante dans un contexte de réduction du déficit public. Ils proposaient de reporter ces dépenses pour équilibrer le budget.
- Contre :
Les opposants à l'amendement considéraient que ces fonds étaient nécessaires pour poursuivre les projets de rénovation urbaine et éviter des retards dans les travaux déjà engagés.
Les habitants des quartiers prioritaires, où l'ANRU finance des projets de rénovation, ainsi que les entreprises et collectivités locales impliquées dans ces travaux sont directement impactés par cette décision.
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