Les logiciels d’aide à la prescription médicale devront stocker leurs données en France ou dans l’UE, conformément au RGPD et aux normes de santé.
l'amendement n° 1329 de M. Frappé à l'article 30 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).
Dossier législatif
De financement de la sécurité sociale pour 2026
Vous examinez un vote sur une modification du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026. Ce projet de loi détermine chaque année les budgets alloués à la santé, aux retraites et aux allocations familiales en France. L’article 30, concerné par ce vote, traite des conditions d’utilisation des logiciels d’aide à la prescription médicale, c’est-à-dire des outils numériques utilisés par les médecins pour prescrire des traitements ou des examens.
L’amendement n° 1329 proposait d’ajouter une obligation pour ces logiciels : les données de santé qu’ils traitent devaient être hébergées uniquement sur des serveurs situés en France ou dans un pays membre de l’Union européenne. Cette mesure visait à garantir que ces données sensibles respectent les règles européennes de protection, comme le RGPD (Règlement général sur la protection des données).
Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial de l’article 30 est donc maintenu sans cette obligation d’hébergement des données.
Cette décision impacte directement les éditeurs de logiciels d’aide à la prescription médicale, les professionnels de santé qui les utilisent, ainsi que les patients dont les données de santé sont traitées par ces outils.