Affecter 50 millions d'euros aux autorités locales pour le covoiturage, le vélo et les aides à la mobilité.
l'amendement n° 112 de M. Le Coq à l'article 5 et Etat B du projet de loi de finances de fin de gestion pour 2025 (première lecture).
Dossier législatif
De finances pour 2026
Vous votez chaque année le budget de l'État à travers le projet de loi de finances. Ce scrutin concernait une modification proposée pour l'année 2026, liée aux recettes issues de la vente de quotas d'émission de gaz à effet de serre. Ces quotas sont des droits à polluer que les entreprises achètent aux enchères, et dont une partie des revenus est redistribuée par l'État.
L'amendement visait à rediriger 50 millions d'euros des recettes issues des quotas d'émission de CO₂ vers les autorités locales organisant les transports (AOM). Ces fonds auraient été réservés à des projets de mobilité durable comme le covoiturage, les pistes cyclables, ou les aides individuelles pour les déplacements. Aujourd'hui, ces autorités reçoivent en moyenne 43 000 euros par an, un montant jugé trop faible pour financer des infrastructures lourdes.
Cette mesure n'a pas été retenue. Le texte initial du projet de loi de finances pour 2026 est donc maintenu sans cette modification.
Les habitants des territoires gérés par les autorités organisatrices de la mobilité (AOM) sont indirectement impactés, car cette décision maintient le niveau actuel de financement pour les projets de transport durable dans leur région.