Financer ces recrutements en redirigeant 75 millions d'euros prévus pour des places de prison vers les SPIP.
l'amendement n° 734 de M. Sitzenstuhl et l'amendement identique suivant à l'article 22 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).
Dossier législatif
De finances pour 2026
Vous votez chaque année le budget de l'État à travers le projet de loi de finances. Ce scrutin concernait une proposition de modification du budget 2026 pour les services pénitentiaires. L'article 22 du projet de loi traitait des crédits alloués à l'administration pénitentiaire, notamment pour la construction de nouvelles places de prison.
Les députés proposaient de transférer 75 millions d'euros initialement prévus pour construire de nouvelles places de prison vers le recrutement de 1 500 agents supplémentaires pour les Services Pénitentiaires d'Insertion et de Probation (SPIP). Ces services accompagnent les personnes condamnées pour leur réinsertion sociale et professionnelle.
Cette mesure n'a pas été retenue. Le budget initial pour 2026 est donc maintenu, sans augmentation des effectifs des SPIP ni réduction des crédits pour les nouvelles places de prison.
Cette décision impacte directement les personnes condamnées suivies par les SPIP, ainsi que les agents de ces services, dont les effectifs restent inchangés pour 2026.