Baisser de 750 à 200 millions d'euros le seuil de chiffre d'affaires déclenchant l'impôt minimum de 15 % sur les bénéfices des multinationales en France.
l'amendement n° 1548 (rect.) de M. Courbon après l'article 25 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).
Dossier législatif
De finances pour 2026
Vous votez chaque année le budget de l'État à travers vos représentants. Ce scrutin concerne une proposition de modification du projet de loi de finances pour 2026, qui fixe les recettes et dépenses publiques. Ici, les députés ont examiné un amendement visant à élargir l'application d'un impôt sur les bénéfices des grandes entreprises.
Le projet de loi de finances pour 2026 est disponible en détail ici.
L'amendement proposait de baisser le seuil de chiffre d'affaires à partir duquel les multinationales sont soumises à un impôt minimum de 15 % sur leurs bénéfices. Ce seuil aurait été réduit de 750 millions d'euros à 200 millions d'euros de chiffre d'affaires annuel. Cela aurait élargi le nombre d'entreprises concernées par cet impôt.
Cette mesure n'a pas été retenue. Le seuil de 750 millions d'euros est maintenu, et seules les multinationales dépassant ce chiffre d'affaires resteront soumises à l'impôt minimum de 15 %.
Cette décision concerne directement les multinationales dont le chiffre d'affaires est compris entre 200 et 750 millions d'euros, qui ne seront pas soumises à l'impôt minimum de 15 % sur leurs bénéfices. Elle impacte également les recettes fiscales de l'État, qui ne bénéficieront pas des rentrées supplémentaires prévues par cet amendement.