La taxe s'appliquera aux producteurs d'emballages plastiques relevant de la responsabilité élargie, avec un tarif progressif de 30 à 150 €/tonne entre 2026 et 2030, doublé pour les bouteilles pour boissons.
l'amendement n° 1590 de M. Emmanuel Grégoire après l'article 27 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).
Dossier législatif
De finances pour 2026
Vous allez entendre parler du budget de l'État pour 2026. Ce vote concerne une mesure fiscale ajoutée au projet de loi de finances, qui vise à taxer les emballages en plastique non recyclés. Cette taxe s'inscrit dans un objectif de réduction des déchets plastiques et de respect des engagements européens en matière de recyclage.
L'amendement proposait de créer une taxe sur les emballages en plastique non recyclés. Cette taxe aurait deux composantes :
- Un montant de base de 30 euros par tonne de déchets plastiques non recyclés en 2026, augmentant progressivement jusqu'à 150 euros par tonne en 2030.
- Un montant doublé pour les bouteilles en plastique destinées aux boissons, afin d'inciter davantage à leur recyclage.
La taxe serait payée par les éco-organismes (structures agréées par l'État pour gérer la fin de vie des emballages) et les producteurs mettant en place leurs propres systèmes de collecte et de traitement.
Cet amendement a été adopté. Cela signifie que la taxe sur les emballages en plastique non recyclés entre en vigueur dans le projet de loi de finances pour 2026, sous réserve de son adoption définitive par le Parlement.
Cette mesure concerne directement les producteurs d'emballages en plastique, les éco-organismes chargés de leur recyclage, et indirectement les consommateurs, qui pourraient voir les coûts de certains produits augmenter.