Ces postes concernent la transition écologique, les transports et la mer, financés en réduisant temporairement le soutien au biométhane.
l'amendement n° 2606 de M. Raux après l'article 24 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).
Dossier législatif
De finances pour 2026
Vous examinez un vote sur le budget de l'État pour l'année 2026. Ce budget, appelé projet de loi de finances, détermine combien l'État dépensera et dans quels domaines (éducation, santé, écologie, etc.). Ici, les députés ont débattu d'une proposition visant à modifier les effectifs des services publics chargés de la transition écologique et des transports.
L'amendement demandait de rétablir 216 postes supprimés dans les services de l'État dédiés à l'écologie, aux transports et à la transition énergétique. Ces postes, appelés ETP (équivalents temps plein), devaient être financés en réduisant temporairement les crédits alloués à un autre programme : le soutien à l'injection de biométhane (une énergie renouvelable). Le coût total de cette mesure était estimé à 9,4 millions d'euros.
Cette mesure n'a pas été retenue. Le texte initial du projet de loi de finances pour 2026 est donc maintenu, sans rétablissement de ces 216 postes.
Cette décision impacte directement les agents des services publics chargés de l'écologie et des transports, ainsi que les collectivités locales (mairies, régions, etc.) qui dépendent de leur expertise pour mener des projets environnementaux ou d'infrastructures.
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