50 millions d'euros des quotas d'émission seraient redirigés vers les autorités organisatrices de mobilité pour des projets de mobilités actives, partagées ou solidaires.
l'amendement n° 112 de M. Mauvieux à l'article 48 et État A du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).
Dossier législatif
De finances pour 2026
Vous votez chaque année le budget de l'État à travers vos représentants. Ce vote concernait une modification proposée pour le budget 2026. Elle visait à changer la façon dont une partie des recettes de l'État, issue de la vente de droits à polluer, serait utilisée pour financer des projets de transport moins polluants.
L'amendement proposait de rediriger 50 millions d'euros des recettes issues de la vente des quotas d'émission de gaz à effet de serre (ETS) vers les autorités locales organisatrices des transports (AOM). Ces fonds auraient été utilisés pour financer des projets comme le covoiturage, les pistes cyclables, ou des aides pour les mobilités solidaires (ex : transports pour les personnes précaires).
Cette mesure n'a pas été retenue. Le texte initial du projet de loi de finances pour 2026 est maintenu, sans cette réorientation des fonds.
Les habitants des territoires gérés par les autorités organisatrices de la mobilité (AOM) sont directement impactés, car cette décision maintient le financement actuel des projets de transport, sans allocation supplémentaire pour les mobilités douces ou partagées.
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