Financer les centres sociaux, les cours de français et les associations d'insertion en réduisant d'autant le budget de la lutte contre l'immigration irrégulière.
l'amendement n° 1377 de M. Ciotti à l'article 30 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).
Dossier législatif
De finances pour 2026
Vous examinez un vote sur le budget de l'État pour l'année 2026. Ce budget détermine comment l'argent public sera utilisé, notamment pour financer des services comme l'éducation, la santé ou l'intégration des étrangers en France. L'amendement rejeté concernait spécifiquement les subventions allouées à des structures d'accueil et d'intégration des personnes arrivant en France.
L'amendement proposait de transférer 20 millions d'euros d'un programme de lutte contre l'immigration irrégulière vers des subventions pour les centres sociaux, les centres d'insertion et les associations qui donnent des cours de français aux étrangers arrivant en France. Ce transfert visait à augmenter les moyens pour l'intégration des primo-arrivants.
Cette mesure n'a pas été retenue. Le budget initial, sans ce transfert de crédits, est maintenu.
Le débat
- Pour :
- Les partisans de l'amendement estimaient que ces subventions sont essentielles pour aider les étrangers à s'intégrer en France, ce qui favoriserait la cohésion sociale.
- Ils considéraient que réduire ces subventions aurait des conséquences négatives sur l'insertion des primo-arrivants.
Les personnes directement impactées par cette décision sont les étrangers arrivant en France qui bénéficient ou auraient pu bénéficier de cours de français et de services d'insertion proposés par les centres sociaux et les associations subventionnées.