L'État achète 1 % du capital d'Atos avec une action spécifique pour bloquer toute vente de filiales dans la cybersécurité, la défense ou le nucléaire.
l'amendement n° 213 de M. Buchou et les amendements identiques suivants à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).
Dossier législatif
De finances pour 2026
Vous votez ici sur une mesure incluse dans le projet de loi de finances pour 2026. Ce projet de loi fixe le budget de l’État pour l’année prochaine, c’est-à-dire les recettes (comme les impôts) et les dépenses (comme les financements des services publics). L’amendement adopté concerne spécifiquement le contrôle de l’État sur une entreprise française, Atos, qui travaille dans des secteurs sensibles comme la cybersécurité, la défense ou le nucléaire.
L’amendement proposait que l’État prenne une participation de 1 % du capital d’Atos, pour un montant de 10 millions d’euros. Cette participation serait assortie d’une action spécifique (« golden share »). Cela signifie que l’État pourrait bloquer toute vente d’actifs ou de filiales stratégiques d’Atos, notamment dans les domaines de la cybersécurité, du nucléaire, du spatial et de la défense. L’objectif était d’éviter que des technologies critiques ne passent sous contrôle étranger.
Cet amendement a été adopté. Cela signifie que la mesure entre en vigueur : l’État va acquérir cette participation dans Atos et disposera d’un droit de veto sur les cessions d’actifs stratégiques.
Cette décision impacte directement l’entreprise Atos, ses salariés et ses actionnaires. Elle concerne aussi l’État, qui renforce son contrôle sur des technologies critiques, ainsi que les citoyens, car elle vise à protéger des infrastructures sensibles comme les systèmes de défense ou les données publiques.
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