Porter son financement annuel à 20 millions d'euros pour renforcer les actions en Afrique de l'Ouest et centrale (Bénin, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Guinée, Mali, Niger, Sénégal, Tchad, Togo).
l'amendement n° 918 de M. Echaniz et les amendements identiques suivants après l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).
Dossier législatif
De finances pour 2026
Vous votez sur le budget de l'État pour l'année 2026. Ce budget détermine combien d'argent sera dépensé dans les services publics comme la santé, l'éducation ou l'aide internationale. Un amendement a été proposé pour modifier une partie de ce budget, en augmentant les fonds destinés à un programme de santé en Afrique.
L'amendement demandait de doubler le budget annuel du Fonds Français Muskoka (FFM), en le portant à 20 millions d'euros par an, contre 10 millions actuellement. Ce fonds finance des actions pour réduire la mortalité des mères et des enfants, améliorer la santé reproductive et lutter contre la malnutrition dans neuf pays d'Afrique de l'Ouest et centrale.
Pour financer cette augmentation, l'amendement prévoyait de réduire de 10 millions d'euros une autre ligne budgétaire consacrée à l'aide économique et financière bilatérale.
Cet amendement a été adopté. Cela signifie que le budget du Fonds Français Muskoka passera à 20 millions d'euros en 2026, sous réserve de l'adoption définitive du projet de loi de finances.
Cette décision impacte directement les populations des neuf pays africains bénéficiaires du Fonds Français Muskoka (Bénin, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Guinée, Mali, Niger, Sénégal, Tchad, Togo), ainsi que les associations et agences onusiennes qui mettent en œuvre les programmes de santé sur place.
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