Dossier législatif
Garantir le droit de visite des parlementaires et des bâtonniers dans les lieux de privation de l...
Vous examinez un vote sur un amendement proposé lors de l'examen d'un projet de loi visant à augmenter les contrôles et les sanctions contre les fraudes aux aides sociales et aux impôts. Ce projet de loi cherche à mieux détecter et punir les personnes ou entreprises qui trichent pour obtenir des prestations sociales ou payer moins d'impôts.
L'amendement en question était discuté dans le cadre de ce texte, mais il ne concernait pas directement les visites en prison ou les droits des avocats. Le dossier législatif mentionné dans le résumé existant semble être une erreur : il traite d'une autre proposition de loi, sans lien avec les fraudes sociales ou fiscales.
L'amendement n°660, déposé par le député Ugo Bernalicis, proposait de créer une peine complémentaire obligatoire pour les fraudes sociales et fiscales. Concrètement, cette mesure aurait obligé les juges à prononcer, en plus d'une amende ou d'une peine de prison, une interdiction temporaire de gérer une entreprise ou une association pour les personnes condamnées pour fraude.
Cette mesure n'a pas été retenue. Le texte initial du projet de loi sur les fraudes sociales et fiscales reste inchangé sur ce point.
Si cette mesure avait été adoptée, elle aurait concerné les personnes condamnées pour fraude sociale ou fiscale, notamment les dirigeants d'entreprises ou d'associations. Les juges auraient été obligés de leur interdire de gérer une structure pendant une durée déterminée.
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