Ajouter une exception pour que le juge puisse verser les allocations familiales aux parents même si l'enfant est placé, si cela sert son intérêt.
le sous-amendement n° 25 de M. Peytavie à l'amendement n° 20 (2e rect.) de Mme Colin-Oesterlé à l'article premier (supprimé) de la proposition de loi visant à garantir le bénéfice des prestations familiales aux enfants placés (première lecture).
Dossier législatif
Garantir le bénéfice des prestations familiales aux enfants placés
Les députés ont voté sur une proposition de loi qui vise à clarifier qui perçoit les allocations familiales quand un enfant est placé hors de son foyer. Aujourd’hui, ces aides financières peuvent être versées soit aux parents, soit à la personne ou l’institution qui s’occupe de l’enfant (famille d’accueil, service de l’aide sociale à l’enfance, etc.).
Cette loi cherche à encadrer ces règles pour mieux protéger les enfants concernés.
Un sous-amendement proposait d’ajouter une exception aux règles de versement des allocations familiales. La mesure clé était d’autoriser le juge à maintenir le versement des allocations aux parents « lorsque l’intérêt de l’enfant le commande », même dans les cas où la loi prévoit normalement que ces aides aillent à la personne ou au service qui accueille l’enfant.
Cela aurait permis au juge d’adapter sa décision au cas par cas, en fonction de la situation de l’enfant.
Ce sous-amendement n’a pas été retenu. Le texte initial de l’amendement parent (n°20) est donc maintenu sans cette modification.
Cette décision impacte directement les enfants placés hors de leur foyer, leurs parents, ainsi que les familles d’accueil ou les institutions qui les accueillent, en maintenant les règles actuelles de versement des allocations familiales sans cette exception supplémentaire.
Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le dossier législatif complet.
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