Pour les étrangers considérés comme une menace pour l'ordre public ou liés à des activités terroristes
l'amendement n° 64 de M. Léaument à l'article 8 de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).
Dossier législatif
Renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat
Vous allez découvrir un vote sur une mesure liée à la lutte contre le terrorisme. Ce vote portait sur une proposition de loi qui cherche à modifier les règles permettant de retenir en détention des personnes soupçonnées de représenter une menace pour la sécurité, sans qu’elles aient commis d’infraction pénale. L’article 8 de cette loi traite spécifiquement des conditions dans lesquelles ces personnes peuvent être placées en rétention administrative, c’est-à-dire maintenues dans un centre de rétention sans jugement.
L’amendement n° 64, porté par le député Sébastien Léaument, proposait de durcir les conditions pour placer une personne en rétention administrative. Concrètement, il visait à exiger des preuves plus solides avant de pouvoir retenir une personne soupçonnée de terrorisme, en limitant cette mesure aux cas où un risque avéré d’attentat était établi.
Cet amendement a été rejeté à une voix près (69 voix pour, 69 voix contre). Cela signifie que la mesure proposée n’a pas été retenue et que le texte initial de l’article 8 est maintenu sans cette modification.
Cette décision impacte directement les personnes soupçonnées de représenter une menace terroriste, ainsi que les forces de sécurité chargées de les surveiller et de les retenir. Elle concerne également les juges administratifs, qui contrôlent ces mesures de rétention.
Pour en savoir plus sur le texte global, vous pouvez consulter le dossier législatif de la proposition de loi. D’autres votes liés à ce sujet sont également disponibles, comme celui sur l’amendement n° 172 de Mme Balage El Mariky.
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