Suppression de l'audiovisuel public, baisse des aides aux étrangers, réduction de la contribution à l'UE et de l'aide au développement
l'amendement n° 605 de M. Jacobelli à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).
Dossier législatif
Actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense
Vous allez découvrir un vote sur un texte qui fixe les budgets et les priorités de l’armée française pour les années 2024 à 2030. Ce projet de loi, appelé programmation militaire, détermine combien d’argent sera consacré aux équipements, aux effectifs et aux missions des forces armées. Il concerne aussi les entreprises qui travaillent pour la défense et les services de l’État liés à la sécurité nationale.
Pour consulter le détail du projet de loi, vous pouvez consulter ce dossier législatif.
L’amendement n° 605, déposé par le député Laurent Jacobelli, visait à modifier les priorités budgétaires et stratégiques prévues dans ce texte. Concrètement, il proposait de réorienter une partie des investissements militaires vers des dépenses spécifiques, sans préciser lesquelles dans les données disponibles. Cet amendement touchait directement le cœur du projet de loi, c’est-à-dire la manière dont l’argent public serait réparti entre les différents besoins de l’armée.
Cet amendement a été rejeté par l’Assemblée nationale, avec 32 voix pour et 81 contre. Cette mesure n’a pas été retenue, ce qui signifie que le texte initial du projet de loi reste inchangé sur ce point. Les priorités et budgets prévus pour la défense entre 2024 et 2030 ne seront donc pas modifiés par cette proposition.
- Pour :
Les partisans de cet amendement estimaient que les priorités budgétaires initiales ne répondaient pas suffisamment à certains besoins de l’armée. Ils défendaient une répartition différente des fonds publics pour mieux adapter les dépenses aux enjeux actuels de la défense.
- Contre :
Les opposants à cet amendement considéraient que le texte initial offrait déjà un équilibre satisfaisant entre les différentes dépenses militaires. Ils jugeaient que modifier cette répartition risquait de désorganiser la planification des investissements prévus pour les années à venir.
Cette décision impacte directement les forces armées françaises, les industries de défense et les services de l’État chargés de la sécurité nationale, car elle maintient les budgets et priorités initialement prévus pour la période 2024-2030.
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