Augmenter les capacités de surveillance, adapter les dispositifs locaux et développer les infrastructures de protection.
l'amendement n° 78 de M. Lenormand à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).
Dossier législatif
Actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense
Vous votez ici sur un texte qui détermine les budgets et les priorités de l’armée française pour la période 2024-2030. Ce projet de loi fixe, par exemple, combien d’argent sera consacré aux équipements militaires (avions, chars, drones) et aux effectifs des forces armées. Il s’agit d’une mise à jour d’un plan déjà existant, pour l’adapter aux nouvelles menaces ou aux évolutions technologiques.
L’amendement n° 78, porté par le député M. Lenormand, proposait d’ajouter une précision dans le texte. Il demandait à ce que la programmation militaire intègre explicitement une évaluation des risques liés aux cyberattaques et aux menaces hybrides (comme les manipulations de l’information ou les sabotages). Cette mention devait figurer dans les objectifs généraux du plan militaire.
L’amendement a été adopté avec 58 voix pour et 43 contre. Cela signifie que cette précision sur les cybermenaces et les risques hybrides est désormais incluse dans le projet de loi. Le texte devra donc en tenir compte lors de la planification des budgets et des priorités militaires.
Cette décision impacte directement les forces armées françaises, les industries de défense et les services de l’État chargés de la cybersécurité ou du renseignement. À plus long terme, elle peut influencer la manière dont les budgets militaires sont répartis entre les différents types de menaces.
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