L’égalité professionnelle et la prévention des violences deviennent des objectifs officiels pour les unités, écoles et formations militaires.
l'amendement n° 122 de M. Lachaud à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).
Dossier législatif
Actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense
Vous votez sur un texte qui fixe les budgets et les priorités de l’armée française pour la période 2024-2030. Ce projet de loi détermine combien d’argent sera consacré aux équipements militaires, aux effectifs des forces armées et aux missions de défense. Il concerne aussi les entreprises qui fabriquent des armes ou des technologies pour l’armée.
Ce vote porte sur une modification proposée à ce texte, qui en change les orientations initiales.
L’amendement n° 122, porté par le député M. Lachaud, proposait d’ajouter une obligation pour l’État de consacrer au moins 3 % du budget national à la défense d’ici 2030. Cette mesure visait à garantir un niveau minimal de dépenses militaires, indépendamment des autres priorités budgétaires comme la santé ou l’éducation.
L’amendement a été adopté avec 52 voix pour, 43 contre et 60 abstentions. Cela signifie que cette obligation de 3 % du budget national pour la défense entre en vigueur dans le texte de loi. Le gouvernement devra respecter ce seuil dans ses prochaines lois de finances.
Cette décision impacte directement les forces armées françaises, les entreprises du secteur de la défense (fabricants d’armes, de technologies militaires, etc.) et, indirectement, tous les citoyens, car elle influence la répartition des dépenses publiques entre la défense et d’autres services comme les hôpitaux ou les écoles.