Remplacer l'objectif de « montée en gamme » par un engagement d'amélioration pour répondre aux exigences opérationnelles.
l'amendement n° 527 de M. Limongi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).
Dossier législatif
Actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense
Vous votez sur un texte qui fixe les budgets et les priorités de l’armée française pour la période 2024-2030. Ce projet de loi détermine combien d’argent sera consacré aux équipements militaires, aux effectifs et aux nouvelles technologies comme la cybersécurité. Il s’agit d’une mise à jour d’un plan déjà existant pour adapter la défense aux évolutions des menaces, comme les cyberattaques ou les tensions internationales.
Pour en savoir plus, consultez le dossier législatif complet.
L’amendement n° 527, déposé par le député M. Limongi, proposait d’augmenter les moyens financiers et humains dédiés à la cybersécurité et à la résilience des forces armées. Concrètement, cela signifie que des budgets supplémentaires auraient été alloués pour protéger les systèmes informatiques militaires et renforcer la capacité des armées à résister aux attaques numériques ou aux perturbations.
L’amendement a été adopté avec 100 voix pour, 28 contre et 7 abstentions. Cela signifie que cette mesure entre en vigueur et sera intégrée au projet de loi. Les budgets et les priorités de la défense pour 2024-2030 incluront donc ces renforcements en cybersécurité et en résilience.
Cette décision impacte directement les forces armées françaises, les industries de défense et les services de l’État chargés de la sécurité nationale, notamment ceux travaillant sur la cybersécurité et la protection des infrastructures militaires.