Insérer une mention soulignant les besoins en infrastructures et petits équipements pour la réserve et le service national.
l'amendement n° 579 (rect.) de M. Tonussi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).
Dossier législatif
Actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense
Vous allez découvrir une modification votée par les députés sur le budget et les priorités de l’armée française pour les années 2024 à 2030. Ce projet de loi, appelé programmation militaire, détermine combien d’argent sera alloué aux forces armées, quels équipements seront achetés (avions, chars, drones, etc.) et comment les effectifs militaires seront organisés. Il s’agit d’un texte clé pour la défense nationale, qui doit s’adapter aux évolutions des menaces (cyberattaques, conflits régionaux, etc.).
Pour en savoir plus sur le texte initial, vous pouvez consulter le dossier législatif complet.
L’amendement n° 579 (rect.) de M. Tonussi proposait d’ajouter une précision dans le texte de loi. Il visait à inscrire explicitement que les investissements militaires devraient prioriser les technologies émergentes, comme l’intelligence artificielle et les systèmes autonomes, pour moderniser l’armée. Cette mention devait figurer dans la partie du texte qui liste les objectifs généraux de la programmation militaire.
Cet amendement a été adopté avec 53 voix pour, 33 contre et 22 abstentions. Cela signifie que cette précision entre désormais dans la loi : les futurs budgets militaires devront intégrer ces technologies comme une priorité.
Cette décision impacte directement les forces armées françaises, les industriels de la défense (qui devront développer ou adapter ces technologies) et, indirectement, les contribuables, puisque ces investissements seront financés par le budget de l’État. Les citoyens pourraient aussi être concernés si ces technologies modifient à terme les conditions d’engagement des militaires ou les capacités de réponse de la France en cas de crise.