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l'amendement n° 314 de M. Iordanoff à l'article 18 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).
Dossier législatif
Actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositio...
Vous examinez un vote sur un amendement à la loi qui fixe les budgets et les priorités de l’armée française pour la période 2024-2030. Cette loi, appelée programmation militaire, détermine les investissements dans les équipements, les effectifs et les missions des forces armées. L’amendement en question concernait les conditions de travail et les droits des militaires.
Pour comprendre ce vote, vous devez savoir que l’article 18 du projet de loi traite des règles applicables aux soldats, notamment en matière de discipline, de droits sociaux et de protection juridique. Cet article vise à adapter ces règles aux nouvelles missions et aux évolutions de l’armée.
L’amendement n° 314, porté par le député Thomas Iordanoff, proposait d’ajouter des garanties supplémentaires pour protéger les droits des militaires. Concrètement, il visait à :
- renforcer les recours possibles pour les soldats en cas de sanction disciplinaire ;
- clarifier les conditions dans lesquelles un militaire peut refuser un ordre s’il estime qu’il met en danger sa vie ou celle d’autrui.
Ces mesures auraient modifié l’article 18 pour encadrer davantage les décisions de l’état-major et offrir plus de protections aux soldats.
L’amendement a été rejeté par l’Assemblée nationale, avec 14 voix pour et 73 contre. Cela signifie que les garanties proposées pour les droits des militaires n’ont pas été retenues. Le texte initial de l’article 18 est donc maintenu sans ces modifications.
Cette décision concerne directement les militaires en activité, qui ne bénéficieront pas des garanties supplémentaires proposées par l’amendement. Elle impacte également les instances disciplinaires de l’armée, dont les règles de fonctionnement restent inchangées.
Pour en savoir plus sur le projet de loi dans son ensemble, vous pouvez consulter le dossier législatif complet.
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