Aller au contenu principal
Poligraph
StatistiquesPolitiquesAffairesProgrammesParlement

À propos

Observatoire citoyen de la vie politique. Données publiques, fact-checking et regard indépendant.

Élections

  • Sénatoriales 2026
  • Présidentielle 2027
  • Municipales 2026
  • Toutes les élections

Représentants

  • Tous les représentants
  • Partis politiques
  • Affaires judiciaires
  • Mon député
  • Comparer
  • Fact-checks

Parlement

  • Travail parlementaire
  • Dossiers législatifs
  • Patrimoine & déclarations
  • Statistiques

Explorer

  • Le Recap
  • Procédures-bâillons
  • Programmes
  • Revue de presse
  • Départements
  • Recherche
  • Mon Observatoire

Le projet

  • Assistant IA
  • Sources et principes
  • Méthodologie
  • API
  • Boussole
  • Nous soutenir
  • Mentions légales

Sources

  • Assemblée nationale(ouvre un nouvel onglet)
  • Sénat(ouvre un nouvel onglet)
  • HATVP(ouvre un nouvel onglet)
  • Wikidata(ouvre un nouvel onglet)
  • Parlement européen(ouvre un nouvel onglet)
  • Google Fact Check(ouvre un nouvel onglet)
  • Datan(ouvre un nouvel onglet)

Flux RSS

  • Affaires
  • Votes
  • Fact-checks
  • ⚖La présomption d'innocence s'applique à toute personne mentionnée dans le cadre d'une procédure judiciaire en cours.
  • ⚠Les données présentées peuvent être incomplètes. L'absence d'information ne préjuge pas de la réalité.
  • ⚙Certains résumés sont générés automatiquement à partir de sources publiques.
  • ℹCe site est un outil d'information citoyenne et ne constitue pas une source juridique.
X (Twitter) (ouvre un nouvel onglet)Bluesky (ouvre un nouvel onglet)Instagram (ouvre un nouvel onglet)GitHub (ouvre un nouvel onglet)
Signaler une erreur(ouvre un nouvel onglet)
  1. Accueil
  2. Parlement
  3. Votes
  4. Vote n°6405

Scrutin n° 6405 · Assemblée nationaleDonner à la CNCTR un pouvoir d'autorisation sur les surveillances automatiséesTitre explicatif

Rejeté

La Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement pourrait bloquer ou suspendre un traitement de données sans validation du Premier ministre.

Titre officiel

l'amendement n° 316 (rect.) de M. Iordanoff à l'article 18 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Amendement7 mai 202685 votants17ᵉ législature (depuis 2024)Affaires étrangères & DéfenseVoir sur Assemblée nationale

Dossier législatif

Actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense

PJL 54083Conseil constitutionnel

Ce que ça change pour vous

Décryptage IA

De quoi s'agit-il ?

Vous examinez un vote sur une modification du projet de loi qui fixe les budgets et les priorités de l’armée française pour la période 2024-2030. Ce projet de loi concerne aussi les règles encadrant les techniques de surveillance utilisées par les services de renseignement. L’amendement rejeté portait sur le contrôle de ces techniques, notamment les traitements automatisés de données (comme la collecte massive d’informations).

Ce qui était proposé

L’amendement visait à donner à la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR) un pouvoir d’autorisation préalable pour les traitements automatisés de données par les services de renseignement. Aujourd’hui, la CNCTR ne rend qu’un avis consultatif : c’est le Premier ministre qui prend la décision finale. Avec cet amendement, la CNCTR aurait pu refuser ou autoriser directement ces traitements. En cas de silence de sa part, la demande aurait été considérée comme rejetée. L’amendement prévoyait aussi que la CNCTR puisse suspendre ou mettre fin à un traitement si elle constatait une utilisation irrégulière.

Le résultat du vote

Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial est maintenu : la CNCTR conserve un rôle consultatif, et le Premier ministre garde le pouvoir de décision finale.

Le débat

  • Pour :
    • Les partisans de l’amendement estimaient que confier un pouvoir d’autorisation à la CNCTR renforcerait l’indépendance du contrôle. Ils soulignaient que la Cour européenne des droits de l’homme exige un contrôle « de bout en bout » par une autorité indépendante pour les techniques de surveillance.
    • Ils ajoutaient que le mécanisme proposé éviterait les autorisations implicites et permettrait à la CNCTR d’agir rapidement en cas d’irrégularité.
  • Contre :
    • Les opposants à l’amendement considéraient que le système actuel, où le Premier ministre prend la décision finale après avis de la CNCTR, offre déjà un équilibre entre efficacité et contrôle. Ils craignaient qu’un pouvoir d’autorisation contraignant ne ralentisse les opérations des services de renseignement.
    • Ils estimaient aussi que la CNCTR, en tant qu’autorité administrative, n’a pas vocation à se substituer au pouvoir politique pour des décisions sensibles.

Qui est concerné ?

Cette décision impacte directement les services de renseignement français, ainsi que les citoyens dont les données pourraient être collectées dans le cadre de ces traitements automatisés. Le cadre juridique actuel reste inchangé pour ces techniques de surveillance.

Positions des groupes parlementaires

Pour

LFI-NFP100%(9)
ECOS100%(5)
GDR100%(1)

Contre

EPR100%(22)
DR100%(2)
LIOT100%(1)
HOR100%(7)
UDR100%(4)
RN100%(22)
NI100%(1)
SOC100%(7)
DEM100%(4)

Abstention

Aucun groupe

Pour

LFI-NFP100%(9)
ECOS100%(5)
GDR100%(1)

Contre

EPR100%(22)
DR100%(2)
LIOT100%(1)
HOR100%(7)
UDR100%(4)
RN100%(22)
NI100%(1)
SOC100%(7)
DEM100%(4)
Résultat du vote
15
70
Pour: 15 (17.6%)
Contre: 70 (82.4%)
Abstention: 0 (0.0%)
← Retour aux scrutins