Étudier l'affectation d'une partie des revenus des quotas carbone et des sanctions FuelUE à un fonds dédié.
l'amendement n° 12 de M. Tavel après l'article 7 de la proposition de loi visant à accélérer le développement du transport maritime à propulsion vélique (première lecture).
Dossier législatif
Accélérer le développement du transport maritime à propulsion vélique
Vous assistez à un vote sur une proposition de loi qui cherche à développer le transport maritime utilisant des voiles (propulsion vélique). L'objectif est de réduire les émissions de gaz à effet de serre produites par les navires. Ce vote portait sur un amendement visant à évaluer des financements pour accélérer cette transition écologique.
L'amendement demandait au gouvernement de remettre un rapport au Parlement dans les six mois suivant la promulgation de la loi. Ce rapport devait évaluer deux choses :
- L'opportunité d'affecter une partie des revenus issus des quotas d'émission de gaz à effet de serre (un mécanisme européen) à un fonds dédié à la décarbonation du transport maritime.
- L'opportunité d'utiliser une partie des amendes prévues par le règlement européen FuelUE (sanctions pour non-respect des carburants bas carbone) pour ce même fonds.
Cette mesure n'a pas été retenue. Le texte initial de la loi est maintenu sans cette obligation de rapport.
Le débat
- Pour :
- Les partisans soulignaient que ce rapport aurait permis de concrétiser des promesses politiques non tenues, comme le financement durable de la décarbonation du secteur maritime.
- Ils estimaient que les fonds existants (comme une dotation budgétaire de 70 millions d'euros) étaient insuffisants et instables, alors que les besoins de la filière sont urgents pour atteindre les objectifs climatiques.
Cette décision impacte directement les acteurs du transport maritime (armateurs, ports, industriels) et les politiques publiques de transition écologique dans ce secteur, sans modifier immédiatement les financements ou les obligations en place.
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