La réduction s'appliquerait aux entreprises dont les dépenses de R&D pour les cancers, maladies rares et maladies orphelines de l'enfant dépassent un seuil fixé par décret, basé sur leurs plans d'investigation, essais cliniques et investissements en pédiatrie.
l'amendement n° 18 de Mme Loir à l'article 2 de la proposition de loi visant à mettre en place un programme de soutien à l'innovation thérapeutique contre les cancers, les maladies rares et les maladies orphelines de l'enfant (première lecture).
Dossier législatif
Mettre en place un programme de soutien à l’innovation thérapeutique contre les cancers, les maladies rares et les maladies orphelines de l’enfant
Vous examinez un vote sur une proposition de loi qui vise à créer un programme pour aider à développer de nouveaux traitements contre les cancers, les maladies rares et les maladies graves chez les enfants. Ce programme doit encourager la recherche et faciliter l’accès à ces innovations médicales. L’amendement rejeté portait sur la manière dont les entreprises pharmaceutiques contribueraient financièrement à ce programme.
L’amendement proposait de réduire de moitié la contribution financière des entreprises qui investissent fortement dans la recherche sur les cancers et maladies graves chez les enfants. Cette réduction aurait concerné les entreprises dont les dépenses de recherche et développement dépassent un certain seuil, fixé par décret. Ce seuil aurait pris en compte le nombre d’études cliniques menées sur les enfants, les projets de recherche en cours et les investissements réalisés.
Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial de la loi, sans cette modulation des contributions, est maintenu.
Cette décision impacte directement les entreprises pharmaceutiques qui participent au financement du programme, ainsi que les patients et familles touchés par les cancers et maladies graves chez les enfants, pour qui l’accès à des traitements innovants pourrait être influencé par les modalités de financement du programme.
Pour plus de détails, vous pouvez consulter le dossier législatif complet.
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