Porter de 0,10 % à 0,3 % la part du chiffre d'affaires des laboratoires pharmaceutiques dédiée au financement de la recherche sur les cancers et maladies rares de l'enfant, générant 140 M€ par an.
l'amendement n° 3 de Mme Belouassa-Cherifi à l'article 2 de la proposition de loi visant à mettre en place un programme de soutien à l'innovation thérapeutique contre les cancers, les maladies rares et les maladies orphelines de l'enfant (première lecture).
Dossier législatif
Mettre en place un programme de soutien à l’innovation thérapeutique contre les cancers, les mala...
Vous examinez une proposition de loi qui vise à créer un programme pour aider la recherche médicale. Ce programme doit soutenir le développement de nouveaux traitements contre les cancers, les maladies rares et les maladies graves qui touchent les enfants. L’objectif est d’accélérer la mise au point de médicaments et d’améliorer l’accès des patients à ces traitements.
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Un amendement, proposé par la députée Belouassa-Cherifi, suggérait d’ajouter une mesure spécifique à ce programme. Cet amendement proposait d’obliger l’État à garantir un financement minimal et continu pour les projets de recherche sur les maladies rares et les cancers pédiatriques. Il visait à éviter les interruptions de financement qui peuvent ralentir ou stopper les recherches en cours.
Cet amendement n’a pas été retenu. Le texte initial de la proposition de loi reste donc inchangé sur ce point.
Cette décision impacte directement les chercheurs, les laboratoires et les patients atteints de cancers, de maladies rares ou de maladies graves de l’enfance, ainsi que leurs familles. Sans cette garantie de financement, certains projets de recherche pourraient continuer à dépendre de budgets variables d’une année sur l’autre.
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