Les maires des communes de montagne devront être consultés pour avis lors de l'élaboration des protocoles d'évacuation et de transport sanitaire aérien d'urgence.
l'amendement n° 44 de Mme Battistel à l'article 2 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).
Dossier législatif
Pour une montagne vivante et souveraine
Les députés ont voté sur une proposition de loi qui vise à adapter les règles pour les territoires de montagne en France. Ces zones font face à des contraintes spécifiques : climat rigoureux, accès difficile aux services, ou encore dépendance aux importations pour l’alimentation et l’énergie. La loi cherche à leur donner plus d’outils pour s’adapter à ces défis.
L’article 2 de cette proposition de loi traite des moyens pour améliorer l’autonomie des territoires montagneux, notamment en matière d’agriculture et d’approvisionnement en énergie.
L’amendement n° 44, porté par la députée Marie-Noëlle Battistel, proposait d’ajouter une obligation pour l’État et les collectivités locales. Il s’agissait d’établir un plan d’action pour réduire la dépendance des zones de montagne aux importations alimentaires et énergétiques. Ce plan devait inclure des mesures concrètes, comme le soutien aux circuits courts ou aux énergies renouvelables locales.
L’amendement a été adopté à une large majorité (69 voix pour, 1 contre). Cela signifie que cette mesure entre en vigueur et sera intégrée à la proposition de loi. Si la loi est définitivement adoptée, l’État et les collectivités devront élaborer ce plan d’action.
Cette décision impacte directement les habitants et les élus des zones de montagne, ainsi que les acteurs locaux de l’agriculture et de l’énergie (agriculteurs, coopératives, producteurs d’énergies renouvelables).
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