Le Parlement recevrait chaque année un bilan non public de la coopération pour développer ce missile d'ici 2030-2040.
l'amendement n° 387 de M. Bloch après l'article 34 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).
Dossier législatif
Actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense
Vous votez sur un texte qui détermine combien la France va dépenser pour son armée entre 2024 et 2030. Ce projet de loi fixe les budgets, les équipements (comme les avions ou les chars) et les effectifs des forces armées. Il concerne aussi les entreprises qui fabriquent du matériel militaire et les services de l’État chargés de la sécurité du pays.
Ce vote portait sur une modification proposée à ce texte, après l’examen d’une partie consacrée aux conditions de travail des militaires et aux missions à l’étranger (comme les opérations extérieures ou les déploiements dans des bases françaises hors de France).
L’amendement n° 387 de M. Bloch proposait d’ajouter une obligation pour le gouvernement de publier chaque année un rapport sur l’impact des dépenses militaires sur les autres budgets publics. Ce rapport aurait dû détailler comment les investissements dans l’armée affectent les financements disponibles pour d’autres domaines, comme la santé, l’éducation ou les retraites.
Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial du projet de loi est maintenu, sans l’obligation de publier ce rapport annuel.
Cette décision concerne principalement les parlementaires et les services de l’État chargés de la défense et du budget. Elle n’a pas d’impact direct sur les citoyens ou les militaires, mais elle aurait pu influencer la transparence des choix budgétaires de l’État si elle avait été adoptée.
Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le dossier législatif complet ou le vote sur l’ensemble du projet de loi.
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