Insertion d'une mention valorisant les pratiques respectueuses de la biodiversité, de la santé publique et rémunératrices pour les agriculteurs.
l'amendement n° 1049 de M. Biteau à l'article premier du projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).
Dossier législatif
D’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles
Vous examinez un vote sur un projet de loi visant à soutenir les agriculteurs en urgence. Ce texte cherche à protéger la souveraineté alimentaire française, par exemple en aidant les exploitations face aux crises climatiques ou économiques. L’amendement rejeté portait sur les critères pour sélectionner les projets agricoles soutenus par l’État.
L’amendement demandait de modifier une phrase du projet de loi pour ajouter des conditions précises. Il proposait que les projets agricoles financés par l’État et les collectivités privilégient ceux « fondés sur des pratiques agroécologiques durables, respectueuses de la biodiversité et de la santé publique, et rémunératrices pour les agriculteurs ».
Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial du projet de loi est maintenu sans cette précision.
- Pour :
Les partisans de l’amendement estimaient que les projets agricoles soutenus par l’argent public devaient protéger les insectes pollinisateurs, essentiels pour 84 % des plantes cultivées en Europe. Ils soulignaient que l’agroécologie améliore les rendements tout en préservant l’environnement.
- Contre :
Les opposants à l’amendement considéraient que ces critères étaient trop restrictifs. Ils craignaient que cela limite les choix des agriculteurs ou ralentisse les aides en imposant des conditions supplémentaires.
Cette décision impacte directement les agriculteurs dont les projets pourraient être financés par l’État ou les collectivités locales, ainsi que les acteurs publics chargés de distribuer ces aides.
Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le dossier législatif du projet de loi.