Les projets d'avenir agricole n'auront plus à intégrer les interactions entre santé humaine, animale et écosystèmes pour être éligibles aux aides.
l'amendement n° 156 de M. Le Fur et les amendements identiques suivants à l'article premier du projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).
Dossier législatif
D’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles
Vous votez sur un texte d'urgence destiné à soutenir les agriculteurs français. Ce projet de loi vise à créer des outils pour protéger le secteur agricole face aux crises, comme les aléas climatiques ou les baisses de revenus. L'article premier du texte définit les "projets d'avenir agricole", des initiatives locales ou nationales pour moderniser l'agriculture et renforcer la souveraineté alimentaire.
L'amendement adopté proposait de supprimer l'obligation pour les projets d'avenir agricole d'intégrer l'approche "One Health". Cette approche, promue par des organisations internationales comme l'OMS, impose de prendre en compte les liens entre la santé humaine, la santé animale et la protection des écosystèmes dans les politiques agricoles. Le texte initial exigeait que ces projets respectent cette approche, mais l'amendement a retiré cette mention.
L'amendement a été adopté. Cela signifie que les projets d'avenir agricole ne seront plus tenus de respecter l'approche "One Health". Ils devront uniquement s'aligner sur les priorités fixées par le code rural, comme la sécurité alimentaire ou la compétitivité des exploitations.
Cette décision impacte directement les agriculteurs, les coopératives agricoles et les porteurs de projets d'avenir agricole, qui ne seront plus soumis à l'obligation d'intégrer l'approche "One Health" dans leurs initiatives.
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