Inscrire explicitement que ces contrats doivent contribuer à la souveraineté alimentaire définie par la loi.
l'amendement n° 2205 de M. Martineau à l'article premier du projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).
Dossier législatif
D’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles
Vous votez sur une loi d'urgence qui vise à soutenir les agriculteurs français. Ce texte prévoit notamment des contrats d’avenir, des accords entre l’État, les agriculteurs et d’autres acteurs pour sécuriser leurs revenus et leur activité. La loi s’inscrit dans un contexte de crise agricole, avec des revendications sur les prix, les normes et la concurrence étrangère.
L’amendement adopté proposait d’ajouter une précision dans la loi. Les contrats d’avenir devront désormais contribuer explicitement à la « souveraineté alimentaire », un objectif défini par la loi. Cela signifie qu’ils devront intégrer trois priorités :
- Assurer une production alimentaire suffisante en France (1° du I de l’article L.1)
- Lutter contre le changement climatique et protéger l’environnement (6° du I de l’article L.1)
- Favoriser une alimentation saine et durable (17° du I de l’article L.1)
Cette mesure a été adoptée. Cela signifie que les contrats d’avenir devront désormais inclure ces objectifs dans leurs engagements.
Cette décision impacte directement les agriculteurs, les coopératives agricoles, les distributeurs et les pouvoirs publics, qui devront intégrer ces nouveaux objectifs dans les contrats d’avenir.