La viande de gibier français pourra bénéficier des aides destinées aux projets d'avenir agricoles, comme les circuits courts ou la restauration collective.
l'amendement n° 1128 de M. Casterman à l'article premier du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).
Dossier législatif
D’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles
Vous assistez à un vote sur le projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles, une loi qui vise à soutenir les agriculteurs face aux crises comme les aléas climatiques ou la baisse des prix. Ce projet de loi cherche à renforcer l’autonomie alimentaire de la France en aidant les producteurs locaux.
L’amendement n°1128 proposait d’ajouter une phrase dans la loi pour reconnaître officiellement la viande de gibier sauvage (comme le sanglier ou le chevreuil) comme une filière d’alimentation durable. Concrètement, cela signifie que les projets agricoles visant à développer cette filière pourraient bénéficier des mêmes aides et soutiens que les autres secteurs agricoles.
Cet amendement a été adopté. Cela signifie que la loi inclura désormais la valorisation de la venaison sauvage française comme une priorité pour les projets agricoles futurs.
Cette décision impacte directement les chasseurs, les agriculteurs, les entreprises de transformation et de distribution de viande de gibier, ainsi que les collectivités locales qui pourraient intégrer cette viande dans les cantines scolaires ou les restaurants publics.
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