Exclure les projets d'élevage sans accès permanent au plein air des dispositifs publics de soutien prioritaire.
l'amendement n° 152 de Mme Garin et l'amendement identique suivant à l'article premier du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).
Dossier législatif
D’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles
Vous examinez un vote sur un projet de loi destiné à soutenir les agriculteurs français face aux crises, comme les aléas climatiques ou la baisse des prix. Ce texte prévoit notamment un système d’accompagnement renforcé pour certains projets agricoles, appelés « projets d’avenir agricole ». Ces projets bénéficieraient d’un soutien prioritaire de l’État et des collectivités locales au nom de la souveraineté alimentaire.
L’amendement rejeté visait à exclure des « projets d’avenir agricole » les élevages qui ne garantissent pas aux animaux un accès permanent et effectif au plein air, adapté à leurs besoins physiologiques. Concrètement, cela aurait empêché les élevages intensifs en bâtiment (sans sortie extérieure) de bénéficier de ce label et des aides publiques associées.
Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial du projet de loi est maintenu, sans cette condition sur l’accès au plein air pour les animaux.
Cette décision impacte directement les éleveurs souhaitant créer ou étendre un élevage, ainsi que les animaux concernés, car l’accès au plein air ne sera pas une condition pour obtenir des aides publiques prioritaires.
Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le dossier législatif du projet de loi.
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