Ajouter une précision dans la loi pour cibler les projets réduisant les importations de matières premières agricoles.
l'amendement n° 1582 de Mme Manon Meunier à l'article premier du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).
Dossier législatif
D’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles
Vous examinez un vote sur un projet de loi visant à soutenir les agriculteurs face aux crises économiques et climatiques. Ce texte cherche à renforcer la souveraineté alimentaire de la France, c’est-à-dire sa capacité à produire elle-même une partie essentielle de ses besoins alimentaires sans dépendre excessivement des importations.
L’amendement n° 1582 proposait d’ajouter une précision dans le projet de loi. Il visait à imposer que les « projets d’avenir agricoles » financés par l’État privilégient ceux qui dépendent le moins des importations de matières premières (comme les engrais ou l’alimentation animale). L’objectif était de réduire la dépendance de l’agriculture française aux produits venus de l’étranger.
Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial du projet de loi est donc maintenu sans cette précision.
Cette décision impacte directement les agriculteurs, les coopératives agricoles et les acteurs publics chargés de financer ou d’accompagner les projets agricoles en France. Le rejet de l’amendement signifie que les critères de sélection des projets ne mentionneront pas explicitement la réduction des importations de matières premières.
Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le dossier législatif du projet de loi.
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