Les projets d'avenir agricole pourront, mais ne devront plus obligatoirement, inclure la filière de la venaison sauvage.
le sous-amendement n° 2294 de M. Dive à l'amendement n° 1128 de M. Casterman à l'article premier du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).
Dossier législatif
D’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles
Vous examinez un vote sur un projet de loi visant à soutenir les agriculteurs français face aux crises économiques et environnementales. Ce texte cherche à renforcer la souveraineté alimentaire du pays, notamment en encourageant des projets agricoles innovants ou durables. L’un des sujets abordés concerne la valorisation de la viande de gibier sauvage, comme le sanglier ou le chevreuil, dans ces projets.
Un amendement initial proposait d’ajouter une phrase dans la loi pour obliger les projets d’avenir agricoles à inclure la valorisation de la venaison sauvage (viande de gibier). Le sous-amendement adopté modifie cette obligation : il remplace « incluent » par « peuvent inclure ». Cela signifie que la valorisation de la venaison sauvage ne sera plus une condition automatique, mais une possibilité laissée à l’appréciation des acteurs concernés.
Ce sous-amendement a été adopté. Cela signifie que la loi ne rendra pas obligatoire l’inclusion de la filière venaison sauvage dans les projets d’avenir agricoles, mais permettra simplement de l’y intégrer si les conditions le permettent.
Cette décision impacte directement les chasseurs, les agriculteurs, les coopératives agricoles et les acteurs de la restauration collective, qui pourront désormais choisir d’intégrer ou non la valorisation de la venaison sauvage dans leurs projets agricoles.
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