Un référent unique centraliserait les échanges, les avis et le calendrier pour les projets liés à l'eau agricole ou à l'eau potable prioritaire.
l'amendement n° 2224 de M. Cosson après l'article 5 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).
Dossier législatif
D’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles
Vous examinez un vote sur un amendement proposé dans le cadre du projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles. Ce texte vise à apporter des réponses rapides aux difficultés du secteur agricole, comme les aléas climatiques ou les baisses de revenus. L’amendement rejeté portait sur la simplification des démarches administratives pour certains projets liés à l’eau, comme les retenues d’eau pour l’irrigation ou les captages d’eau potable.
L’amendement proposait de créer un référent unique pour accélérer l’instruction des projets hydrauliques agricoles. Concrètement, pour les projets comme les barrages ou les réservoirs d’eau, un seul interlocuteur au sein de l’État aurait été désigné pour centraliser les échanges, coordonner les avis des différentes administrations et établir un calendrier clair. Cette mesure concernait uniquement les projets déjà validés dans le cadre d’un projet de territoire pour la gestion de l’eau ou ceux liés à des captages d’eau potable prioritaires.
Cet amendement a été rejeté par l’Assemblée nationale. Cela signifie que la mesure n’a pas été retenue : les projets hydrauliques agricoles continueront à être instruits selon les règles actuelles, sans référent unique.
Cette décision impacte directement les agriculteurs, les collectivités locales et les porteurs de projets hydrauliques (comme les retenues d’eau ou les captages prioritaires), qui devront continuer à gérer plusieurs interlocuteurs administratifs pour obtenir les autorisations nécessaires.
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