La commission devra motiver et transmettre son avis aux associations ou groupements concernés avant toute dissolution.
l'amendement n° 280 de M. Houlié de rétablissement de l'article 4 bis du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous examinez un vote sur une mesure liée à la dissolution d’associations ou de groupes impliqués dans des violences lors d’événements sportifs. Ce texte s’inscrit dans un projet de loi plus large qui vise à renforcer les outils pour répondre aux troubles à l’ordre public, comme les rassemblements violents ou les occupations de lieux publics.
L’amendement proposait de rendre obligatoire la communication d’un avis motivé par la Commission nationale consultative de prévention des violences lors des manifestations sportives. Concrètement, cette commission, qui évalue si une association ou un groupe doit être dissous, aurait dû :
- rendre son avis dans un délai de sept jours après avoir reçu les observations des parties concernées,
- motiver cet avis (expliquer les raisons juridiques et factuelles de sa décision),
- le transmettre aux représentants des associations ou groupes et aux dirigeants de club avant toute décision de dissolution.
Cette mesure a été adoptée. Cela signifie que les règles encadrant les dissolutions d’associations ou de groupes impliqués dans des violences sportives vont être modifiées pour inclure ces obligations.
Cette décision impacte directement les associations, groupes de supporters ou clubs sportifs susceptibles d’être visés par une procédure de dissolution en cas de violences lors d’événements sportifs, ainsi que leurs dirigeants et représentants.
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