Ajouter l'inceste comme circonstance aggravante pour les crimes passibles de réclusion à perpétuité, quand l'auteur est un proche ou une personne ayant autorité sur la victime.
l'amendement n° 255 de Mme Martin (Alpes-Maritimes) à l'article 11 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).
Dossier législatif
La protection des enfants
Vous examinez un vote sur une mesure proposée dans le cadre d'une loi visant à mieux protéger les enfants en danger. Cette loi cherche à modifier les règles pour renforcer la sécurité des mineurs, notamment face à des violences. L'amendement rejeté portait sur les violences sexuelles commises au sein de la famille ou par une personne ayant une autorité sur l'enfant.
L'amendement proposait d'ajouter une précision dans le code pénal. La mesure clé était d'inscrire explicitement que les violences sexuelles commises par un parent (père, mère, frère, sœur), ou par toute personne ayant une autorité sur un enfant mineur (comme un enseignant ou un éducateur), constituent une circonstance aggravante. Cela aurait pu entraîner des peines plus lourdes, comme la réclusion criminelle à perpétuité, pour ces cas.
Cette mesure n'a pas été retenue. Le texte initial de l'article 11 du projet de loi est maintenu sans cette modification.
Cette décision impacte directement les mineurs victimes de violences sexuelles commises par un membre de leur famille ou une personne en position d'autorité, ainsi que les professionnels chargés de les protéger et de les accompagner.
Pour suivre l'évolution de cette loi, vous pouvez consulter le dossier législatif complet.