l'amendement n° 1310 du Gouvernement à l'article 4 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).
Dossier législatif
Apporter une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants
Les députés ont examiné une proposition de loi visant à lutter contre les violences sexuelles et sexistes envers les femmes et les enfants. Ce texte propose un ensemble de mesures pour mieux protéger les victimes et encadrer les auteurs de ces violences. L'amendement adopté fait partie de cette loi plus large.
L'amendement du gouvernement proposait d'ajouter une obligation pour les enquêteurs. Lorsqu'un mineur est soupçonné d'avoir commis ou tenté de commettre une infraction liée aux violences sexuelles ou sexistes, les autorités devront systématiquement vérifier s'il a lui-même été victime de violences similaires, notamment au sein de sa famille.
L'Assemblée nationale a adopté cet amendement à l'unanimité. Cela signifie que cette mesure entre en vigueur et sera appliquée dans le cadre de la loi.
Cette mesure concerne directement les mineurs soupçonnés d'infractions liées aux violences sexuelles ou sexistes, ainsi que les enquêteurs (policiers, gendarmes, juges) chargés de ces dossiers. Elle peut aussi impacter les familles des mineurs concernés, si des violences intrafamiliales sont découvertes.
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