Conditionner les investigations à l'existence de circonstances ou d'éléments laissant supposer l'existence d'autres victimes.
l'amendement n° 2 de M. Ménagé à l'article 4 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).
Dossier législatif
Apporter une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants
Les députés ont examiné une proposition de loi destinée à lutter contre les violences sexuelles et sexistes envers les femmes et les enfants. Ce texte vise à renforcer les mesures de prévention, d’enquête et de sanction. L’amendement rejeté portait sur les règles encadrant les investigations lors des enquêtes pour violences sexuelles.
L’amendement n° 2 proposait de modifier une partie de l’article 4 de la loi. Il prévoyait d’obliger les enquêteurs à rechercher d’autres victimes potentielles uniquement si des éléments concrets laissaient supposer leur existence. Cette mesure visait à éviter des investigations trop larges, sans fondement, tout en concentrant les moyens sur les cas où des indices existaient.
L’amendement a été rejeté par l’Assemblée nationale. Cela signifie que la version initiale de l’article 4 est maintenue, sans cette restriction sur les investigations pour rechercher d’autres victimes.
Cette décision impacte directement les victimes de violences sexuelles, les auteurs présumés de ces violences, ainsi que les enquêteurs et les magistrats chargés des procédures judiciaires. Elle influence la manière dont les enquêtes sont menées et les moyens déployés pour identifier d’éventuelles autres victimes.
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