Dossier législatif
Apporter une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes...
Les députés ont examiné une proposition de loi visant à lutter contre les violences sexuelles et sexistes envers les femmes et les enfants. Ce texte propose un ensemble de mesures pour renforcer la prévention, la protection des victimes et les sanctions contre les auteurs. L’article 4 bis, adopté lors de ce vote, fait partie de ces mesures.
L’article 4 bis proposait d’instaurer un délai de prescription de 30 ans pour les crimes sexuels commis sur des mineurs, à compter de leur majorité. Cela signifie que les victimes auraient jusqu’à leurs 48 ans (18 ans + 30 ans) pour porter plainte, au lieu des délais actuels, souvent plus courts.
Les députés ont adopté cet article. Cela signifie que cette mesure entre en vigueur : les victimes de crimes sexuels commis pendant leur minorité disposeront désormais de 30 ans après leur majorité pour engager des poursuites.
Cette décision concerne directement les victimes de crimes sexuels commis pendant leur minorité, ainsi que les auteurs de ces violences. Elle s’applique également aux professionnels de la justice, qui devront désormais traiter des plaintes déposées des décennies après les faits.