Les députés ont examiné une proposition de loi destinée à lutter contre les violences sexuelles et sexistes envers les femmes et les enfants. Le gouvernement a proposé de supprimer un article de ce texte, mais cette demande a été rejetée par l'Assemblée nationale.
Le gouvernement souhaitait supprimer l'article 3 bis de la proposition de loi. Cet article prévoyait des mesures pour mieux protéger les victimes de violences sexuelles et sexistes, notamment en facilitant leur accès à des dispositifs d'accompagnement et en renforçant les sanctions contre les auteurs de ces violences.
L'amendement du gouvernement a été rejeté. L'article 3 bis est donc maintenu dans la proposition de loi, ce qui signifie que les mesures qu'il contient restent en place.
- Pour la suppression (position du gouvernement) :
Les partisans de la suppression estimaient que cet article était redondant avec d'autres textes déjà en vigueur ou qu'il risquait de créer des incohérences juridiques.
- Contre la suppression (majorité des députés) :
Les opposants à la suppression considéraient que cet article apportait des avancées concrètes pour les victimes, comme des protections supplémentaires ou des procédures simplifiées. Certains députés, comme Sébastien Delogu ou Clémentine Autain, ont défendu son maintien.
Cette décision concerne directement les femmes et les enfants victimes de violences sexuelles ou sexistes, ainsi que les professionnels (associations, juges, forces de l'ordre) qui les accompagnent dans leurs démarches.
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